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 Calypso | Active {100%}

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Calypso

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•• Deep Inside ;
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MessageSujet: Calypso | Active {100%}   Mar 17 Mar - 5:01


« Mais qui je suis, je ne le sais pas. J'ai besoin de le savoir ! Vous avez volé ma vie ! Je vous en prie, rendez-la-moi ! »
Le Caméléon – Le Chat et la Souris © Doomsday


I. BEFORE THE DOLLHOUSE

    •• Nom : Boleyn
    A savoir que la demoiselle n’aimait pas son nom de famille, ni sa famille d’ailleurs. Pour la fuir, elle a changé d’identité. Sa nouvelle identité empruntait le nom de Hedwige. Les deux noms sont d’origine anglophone comme vous avez pu le remarquer.
    •• Prénom : Elisabeth Anne Glory
    Détestant ses prénoms vieillots empreints d’une gloire passée de sa famille tout comme son nom, elle en a changé optant alors pour Caroline, un nom assez ancien d’origine française qui lui plaisait dans un roman qu’elle avait lu.
    •• Date de Naissance : 21 juin 1988
    •• Lieu de Résidence : New-York - dernier lieu de résidence enregistré.
    •• Occupation : Après avoir quitté le cocon familial, elle avait plus ou moins abandonné ses études. En prenant une nouvelle identité, majeur, elle n'avait pas la possibilité de s'inscrire dans une université. La demoiselle vivait sur l'argent qu'elle avait volé à son père avant de s'enfuir. Et commençait à chercher un travail avant d'entrer à Dollhouse.


•• Histoire :

    • { PAPA NE M’AIME PAS } •

    Dans les familles ordinaires, le père n’est pas vraiment impatient que sa fille croise la route des hommes. Plus tard l’enfant commençant à entrer dans l’adolescence comprendra ce que font une femme et un homme ensemble, mieux ce sera pour sa tranquillité d’esprit. Mais voilà, quand on nait dans une famille qui vénère une femme morte plus de cinq cent ans, il y a des chances pour qu’on ai une vision différente des choses. George Boleyn a toujours voulu le meilleur pour sa famille. Attention, ne vous méprenez pas sur mes paroles, il a toujours voulu qu’elle soit la meilleure, la plus puissante, la plus influente, la plus fortunée, et peut en importait le prix. Et, dans son costume sur mesure, avec ses boutons de manchette en or massif, et les milliards qu’il avait sous la main, il était assuré de sa fortune. Observant ses enfants, il voulait s’assurer de l’avenir de sa famille, qu’elle serait encore plus puissante et plus fortunée dans l’avenir, qu’elle deviendrait LA famille BOLEYNE.

    Elisabeth souriait de toutes ses dents. C’était de nouvelles dents que la petite souris lui avait amenées. Elle était trop vieille pour croire encore à ses choses, du haut de ses onze ans, mais elle continuait à croire fervemment au père noël et à la petite souris. Son frère bondit tel un fauve et lui vola son jouet. Sa poupée ! La petite fille se précipita à la suite de son frère, s’élançant dans le parc. C’était le genre de parc gigantesque où l’on a pas envie de se perdre tant il est grand. Mais pour des enfants c’est un terrain de jeu parfait. Jamais la fatigue ne les saisit, et étant nés ici, ils connaissent ce parc comme leur poche. Les rires et les cris des enfants parvenaient encore dans la cuisine.

    George observait son fils du moins, l’entrapercevait à chaque fois qu’il y avait une percée dans les arbres. Edward, l’aîné, était à l’étage, travaillant soigneusement ses maths et son latin. Edward était brillant, un vrai petit génie, contrairement à son frère puiné, Antonin qui malgré ses 13ans jouait encore à voler la poupée de sa sœur, à s’inventer tout un monde dans le parc comme s’il était Peter Pan. Mais les choses allaient changées. Antonin serait envoyé en pension à la rentrée. Il devrait ainsi travailler sinon ce sera les ordres pour lui. Mais il préférait qu’il fasse des études de médecines et qu’il devienne un brillant chirurgien. Cependant il arrive que les choses ne se passent pas comme prévue. C’est pour cela qu’il existe des plan B.

    Les enfants continuaient à jouer ignorant ce qui se tramait dans la cuisine, dans l’esprit machiavélique de leur père. Et ces enfants grandirent sans se rendre bien compte que rien ne leur arrivait par hasard. Deux ans plus tard, la petite Elisabeth était la seule à jouer dans le jardin, une poupée posée sur ses jambes, dont elle arrachait les cheveux méthodiquement sans rien dire. Depuis que son frère était partit en pension, elle s’ennuyait mais surtout il lui manquait cruellement. Elle avait envie de le revoir mais cet été c’était impossible. Papa avait dit qu’il prenait des cours de rattrapage et qu’il passerait une semaine ici en guise de vacances. L’enfant avait tout d’une jeune adolescente à présent. Elle se tenait droite comme une lady en présence d’inconnus, ou sur un mot de son père, se déplaçait avec grâce, observait avec soin les règles d’usage de la vie mondaine des lady. En somme, elle avait tout d’une grande dame sans en posséder la taille ni l’expérience. Mais aujourd’hui elle n’allait pas s’ennuyer, son père la prit par les épaules et l’emmena dans le salon. Il n’était pas si directif d’habitude, il lui suffisait de lui demander de venir pour qu’elle obéisse. La curiosité de l’enfant s’anima. Il se passait quelque chose.

    Entrant dans le salon, elle découvrit un enfant de 15ans l’observant. Il avait les cheveux impeccablement coiffé, portait un costume sur mesure en velours noir, trois pièces, un nœud attachait ses cheveux mi long corbeau. Son teint était d’une pâleur mortel. La petite fille se retint de rire en songeant qu’elle avait un véritable vampire devant elle, avec ses traits anguleux, et ses yeux profond, noir, légèrement envoûtant, sûrement qu’ils faisaient plus d’effet sur des filles de son âge. Après de courte présentation, on les laissa l’un avec l’autre. Ils se fixèrent sans bouger pendant quelques bonnes minutes avant de se décider à parler.

    « Je suis désolé, c’est mon père qui veut absolument me trouver une épouse. Fit l’adolescent.
    - Mais vous n’avez que quinze ans !
    - Et vous treize ans.
    - Comment ? Non, papa ne ferait pas ça.
    - Faut croire que si, sinon comment expliquer ma présence ici ?
    - Mon papa et ton papa veulent discuter affaire, voilà tout.
    - Dans ce cas, pourquoi es-tu vêtue comme si tu allais à un mariage.
    - Ton papa est un client important.
    - Mon père porte un costume deux pièce habituel, et ta mère porte une tenue de tout les jours. Nous sommes les seuls endimanchés. Rend-toi à la raison. Ils veulent qu’on symapthise.
    - C’en est hors de question ! J’épouserais qui je voudrais ! »

    La gamine disparu en courant, furieuse, les larmes lui venant aux yeux. L’adolescent la regarda partit avec un sourire comme s’il était habitué à ce genre de situation ou s’il était soulagé. Les deux pères sortirent surpris par le cris qui avait résonné dans la maison. Ils virent l’adolescent seul dans le salon, souriant de coin, et furent inquiet. Quelque chose s’était mal passé. Au vu de son sourire, l’adolescent fut aussi bien punit par son père que la jeune Elisabeth. Mais cette dernière devra se résigner à l’âge de 16ans, laissant son père lui présenter les plus beaux partis en sachant parfaitement qu’elle s’en moquait.

    • { LET ME GO FAR AWAY } •

    Elisabeth est allongée sur le ventre. Elle fait tourner entre ses doigts une fleur des champs de couleur bleue. La jeune fille a 17ans, et vient de perdre sa virginité. Nue sous les draps de soie blanche de la chambre d’amis, elle observe son amant. Ce beau jeune homme de vingt six printemps est assis sur le fauteuil en cuir où il l’avait déposé après l’avoir porté dans ses bras pour franchir la porte, alors qu’elle était simplement vêtue d’une robe blanche tout à fait ordinaire hormis son prix de 3000$. C’était dans ce fauteuil où sont sublime petit cul était posé qu’ils s’étaient embrassé passionnément pendant plus d’une heure, se caressant, se câlinant doucement, s’interrogeant alors s’ils devaient aller plus loin. Elle était mineur et il était largement majeur. Mais ce genre de question pèse bien peu dans la balance lorsque le désir vous transporte bien plus loin qu’un simple sentiment amoureux. Et son désir à elle n’avait cessé d’être animé par son précepteur en italien. Comment ne pas craquer pour bel étalon aux cheveux noirs drus, par sa musculature puissante parfaitement dessinée, par ses cuisses généreuses, par ses mains masculines puissantes et fortes. Et ses yeux… ses magnifiques yeux verts qui vous envoûtait comme si vous vous retrouviez dans un film romantique. D’ordinaire elle n’est pas fan de film romantique les trouvant trop romantique mais elle adorait les histoires d’amoureux qui s’enfuient, son livre préféré n’était pas Roméo et Juliette ? A vrai dire, elle rêvait de s’échapper d’ici, de cette prison dorée qui la retenait. Mais à qui parler de son envie de partir ? Ses frères ne la comprenaient pas, seul Antonin aurait pu la comprendre mais il était loin et ne revenait que rarement. Son père avait tout fait pour les éloigner l’un de l’autre. Cet homme horrible et insupportable voulait probablement la rendre folle.

    « Où est-elle ? » résonna la voix de George Boleyn à travers les murs pourtant épais de ce château médiéval.

    Se dressant, Alessandro eut l’air inquiet. N’importe lequel des employés des Boleyn étaient inquiet lorsqu’ils entendaient le patron ainsi vociféré comme un simple mortel. Ce n’était pas dans ses habitudes d’homme calme maîtrisant la situation de A à Z puisqu’il avait machiavéliquement fait en sorte que tout aille comme il le souhaite. Sa colère était redouté tant elle était rare et dévastatrice. Elisabeth enfonça sa tête dans ses draps. Son instant de liberté était finit. Son père allait entrer ici et découvrir ce qu’elle avait fait. Il l’enverrait en pension au loin et chasserait son précepteur. Il arrangerait une histoire pour la presse qui harcelait les membres de la famille à la recherche de potins intéressant à glisser dans leurs feuille de chou. Elisabeth rêvait de tout leur dire. Se libérer ainsi de son père mais c’était impossible. Il rachèterait les journalistes, leurs articles et leur journal. Il en avait le pouvoir et les moyens. La jeune fille songea qu’elle ne serait jamais libre tant qu’elle serait à porter de son père, quoi qu’elle fasse. Elle devait partir au loin pour lui échapper, partir le plus loin possible, sans laisser de trace. De toute façon, sa mère était trop froide pour se laisser envahir par le chagrin et pour une fois elle pourrait penser un peu à sa fille, ce qui ne serait pas un mal, plutôt qu’à ses livres. L’adolescente savait bien que sa mère songeait à elle, mais le fait qu’elle ne le montre pas l’agaçait souverainement.

    Ca y’est songea-t-elle en voyant la porte s’ouvrir dans un éclat de voix de son père. Il était furieux, son visage avait viré au rouge, chose très rare chez lui, et son regard s’attardait sur sa fille étendue nue dans les draps. Il y avait un brin d’agacement. Du style, ils auraient au moins pu s’habiller pour m’épargner cette vision, puis un regain d’énervement. Il était pas mécontent de les prendre sur le vif, c’était facile de régler la situation lorsqu’on était fou furieux et qu’on avait toutes les raisons de l’être. La jeune fille se dressa sur son séant amenant le drap pudiquement sur ses seins. Elle fixa son père droit dans les yeux. Ce dernier ne s’attendait pas à ce qu’elle le fixe ainsi, insolente, presque arrogante, comme si elle lui lançait un défi. C’était lui le père tout puissant. Si la pension ne lui convenait pas, ce serait le couvent, comme avant et ça marchait très bien avant.

    « Sale gamine ! On te donne tout, on t’offre la meilleure éducation qui soit, on te passe tous tes caprices et voilà comment tu me remercies ?
    - Arrête papa.
    - Ah oui ? Pourquoi arrêterais-je, alors que ma fille mineure et nue dans la même chambre qu’un jeune homme qui est largement majeur et qui était sensé l’éduqué.
    - C’est ce qu’il a fait. Pas vrai Alessandro ? »

    Ce dernier, s’il avait pu disparaître sous le sol l’aurait fait. Elisabeth savait bien qu’il ne prendrait pas sa défense. Il avait plus peur de son père qu’il ne la trouvait désirable. Bien que cela soit très agaçant, elle ne lui en voulait pas. A sa place, elle aussi serait terrorisée par les conséquences de son acte. Après tout, il risquait la prison pour ce qu’il avait fait.

    « Ne t’occupe plus de lui, tu l’as déjà assez fait. Petite garce, tu crois qu’un homme voudra encore de toi ?
    - Espèce de vieux con ! Plus personne ne se marie avec une femme vierge. Vis dans ton temps !
    - Parce que tu es mieux toi ? Coucher avec son prof d’italien quelle classe !
    - Salaud ! Je te hais !
    - Tu finiras de me haïr au couvent ma chérie. Ca t’apprendra les bonnes manières !
    - Enfoiré, tu crois que je vais te laisser gouverner ma vie comme tu l’as fait pour Antonin ? Il ne veut pas devenir médecin mais tu t’en fous ! Il faut que tout le monde soit parfait, que tout le monde fasse ce que tu veux, parce que la famille est importante, parce qu’elle doit rester si puissante et si influente, tu crois que tu peux tous nous contrôler ? Tu te plantes le doigt dans l’œil ! »

    C’était décidé. Ce soir même, elle quitterait la famille, son père, le manoir, l’Angleterre. Elle ignorait où elle irait, probablement en France pour commencer, elle avait des amis là-bas, mais elle ne pourrait pas y rester, son père la chercherait d’abord là-bas. Elle irait probablement un peu voyager en Europe, juste le temps de trouver un moyen de changer d’identité et d’aller vivre aux Etats-Unis. Là-bas on était libre de faire ce qu’on voulait. Personne ne se préoccuperait d’elle là-bas. Elle aurait droit à une vie d’adolescente normale. Elle pourrait boire dans les bars jusqu’à finir par danser sur les tables, elle pourrait séduire qui elle voudrait, se laisser peloter dans les toilettes d’un diner, faire l’amour à l’arrière d’un pick up dans une ferme abandonnée, loin de tout, elle pourrait jouer de la guitare comme elle en a toujours rêver, elle pourrait voir les groupes qu’elle adorait en concert. Et si on lui proposait de la drogue, elle dirait oui.


Dernière édition par Calypso le Mer 18 Mar - 0:08, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Calypso | Active {100%}   Mar 17 Mar - 5:03

    • { FOLLOW THE WHITTE RABBIT } •

    La jeune fille remontait ses bas résilles le long de ses jambes fines et longues, se félicitant de l’effet que cela donnerait avec ses bottes en cuir avec des talons aiguilles. Ses mains passaient lentement sur ses jambes, et en fermant les yeux elle pouvait imaginer que c’était des mains d’homme. Le fait est que les hommes et elle c’était une longue histoire. Pratiquement cloîtrée dans un château par son père, elle n’avait connu qu’un homme, et ça c’était finit trop rapidement à son goût. Elle n’avait jamais eu l’occasion de connaître une véritable relation avec un homme et s’imaginait qu’elle connaissait déjà suffisamment les hommes pour en avoir connu qu’un seul, chose relative habituelle chez les adolescentes. Baissant ses jambes, elle enfila ses bottes, sentant les coutures du cuir se resserrer le long de ses jambes. C’était une étreinte douce. Elevée avec une cuillère en argent dans la bouche, elle ne mettait que du véritable cuir, portait que de la soie, ou des matières nobles. Le bustier qu’elle ajusta était un tissu en synthétique, une grande première pour elle, mais les broderies sur le tissu bordeaux étaient soignées et élégantes. La manière dont le bustier finissait sur son décolté la rendait incroyablement sexy, du moins c’est ce qu’elle se dit en se regardant dans la glace. Son visage possédait encore les traits de l’enfance comme elle pouvait le constater en se regardant. Elle était plutôt mignonne avec ses lèvres fines, son petit nez en trompette dont elle était fière. Mais elle se poudra le visage estimant que sa peau jeune était un peu trop bronzée pour le lieu où elle se rendait. D’un trait de khôl elle souligna ses prunelles d’un bleu cristallin, et parcouru ses lèvres fines d’un rouge profond. Tout ce petit rituel de la séductrice acharnée lui plaisait. Il était rare qu’elle puisse se donner à ce genre d’activité, c’était une première. Elle venait de s’installer à Brooklyn et commençait tout juste à goutter à la liberté et elle adorait ça. C’était excitant de se rendre dans un lieu inconnu, remplis de personnes qu’elle ne connaissait pas, où elle allait s’amuser comme une folle sans aucune obligation, sans que personne ne lui dise quoi faire.

    C’était un taxi qu’elle avait prit, n’ayant pas encore l’habitude de marcher dans les rues de New York. Néanmoins c’était avec une curiosité enthousiasmé qu’elle observait les passants bien habillés, maquillés, prêt à faire la fête jusqu’au bout de la nuit, marchant comme si la ville leur appartenait. Elle fut presque déçue que le voyage soit si court. La somme qu’on lui demanda n’était absolument rien en comparaison des sommes folles qu’elle dépensait naturellement au château, elle refusait de l’appeler la maison, ce n’était plus chez elle, ça ne l’avait jamais été, mais elle n’avait pas pris beaucoup en partant de chez son père et réalisait que bientôt elle devrait chercher un travail ou cesser de dépenser autant d’argent pour des petites choses sans valeurs. Descendant de son carrosse telle une cendrillon des temps moderne, la jeune fille parcourut la foule qui attendait pour entrer du regard. Il y avait vraiment beaucoup de monde à ce concert songea-t-elle excité comme une enfant devant une glace onctueuse. Elle se demanda si elle allait parvenir à entrer. Et se faisant, elle se glissa dans la foule, poussant les inconnus de ses coudes menus pour parvenir jusqu’au guichet. Bien sûr, elle n’avait pas réservé, et elle n’avait pratiquement aucune chance de rentrer. Il y avait ici des personnes qui portaient des vêtements de marques qu’elle connaissait bien pour les avoir porté négligemment lorsqu’elle était encore chez son père : Dior, Gucci, Dolce & Gabana. Ils avaient l’air si sûr de pouvoir entrer, patients. Bien sûr dans le lot, il y avait des filles très agitées, qui criaient et glapissaient. Malgré tout le mépris qu’elle portait à son éducation, elle était heureuse de ne pas être comme ces filles au maquillage racolleur, et aux vêtements trop serrés, dont les cris nazillard irritait tout le monde. Finalement le garde la fixa. Elle lui fit un petit numéro de charme qui fonctionna bien plus qu’elle ne l’avait escompté. Il lui donna son billet et elle put enfin entrer.

    A l’intérieur, il faisait une chaleur étouffante. Elle fut bien heureuse de pouvoir remettre sa veste au vestiaire. Ses jambes apparurent ainsi que ses cuisses puisque sa micro jupe en cuir noir laissait pratiquement entrevoir le haut de ses cuisses, mais dans une foule pareille puisque l’endroit était bondé, elle ne pensait pas qu’on la remarquerait plus que de mesure. Le concert n’avait pas encore commencé et le bar était ouvert. Ayant un peu étudier sa soirée avant de venir, la jeune fille avait prévue de s’enivrer comme il se doit. Mais au bar, il n’y avait aucune bouteille qu’elle pouvait reconnaître. Pas de grand bordeaux, pas de champagne hors de prix, rien que des bouteilles ordinaires, peu couteuses assurant juste une ivresse parfaite. La jeune fille avait décidé de vivre dans ce monde totalement, aussi elle commanda un martini sur lequel elle prit une vodka bien fraiche. La soirée s’annonçait bien et le concert commença. Tout débuta par des lumières et des hurlements aiguë venant probablement des mêmes filles hystériques de dehors. Puis apparu sur scène les musiciens et enfin le chanteur, la guitare électrique en bandoulière. La jeune fille estima que le bar était trop proche d’elle et la scène trop loin, aussi elle prit un autre verre, sentant déjà l’effet des autres verres lui monter à la tête et s’avança dans la fosse. Allez savoir pourquoi, quatre verres supplémentaires, deux morceaux plus tard, elle escaladait la scène et s’emparait du micro sans aucune attention aux body gard qui s’avançaient vers elle d’un air furieux mais demeurant assez calme. Sa voix douce et charmante entonnait avec justesse le refrain du groupe dont les musiciens continuaient à jouer habitués aux publics échauffé par l’alcool et leur musique se déchainant comme une furie, du bon vieux hard rock aux portes du métal, avec des solos de guitare hallucinants toujours aussi efficace mais avec des paroles plus proche des punks. Elle ne connaissait pas les paroles mais retenait très vite et puis elle se mit à inventer au fur et à mesure qu’elle oubliait les paroles. Détournant son regard de la foule amusée et toujours aussi avide spectacle l’acclamant, elle posa ses yeux sur le chanteur qui la fixait médusé. Lorsque leurs regards se croisèrent la jeune fille sentit une énergie électrique la parcourir. C’était délicieux, cette sensation de chaleur au bas du ventre et si longtemps qu’elle ne l’avait plus sentie en elle. Il s’approcha d’elle telle un loup sans bruit, sans la quitter des yeux, et se mit à chanter en cœur avec elle, ils ne se quittaient plus des yeux et elle rêvait de le toucher, de l’embrasser.

    • { I’M IN THE DOLLHOUSE } •

    Dix heures vingt cinq était l’heure exacte à laquelle mademoiselle Hedwige est venue aux locaux de Dollhouse. Vêtue d’un imperméable beige noué à la ceinture, d’un petit sac bleu électrique visiblement plus destiné aux soirées élégantes qu’à un rendez-vous professionnel, la jeune femme est entrée dans l’immense hall d’accueil décoré avec sobriété mais visiblement avec beaucoup de moyen. Assise dans la salle d’attente, la demoiselle s’est mise à lire les magasines people avec peu d’intérêt pour l’article sur la rock star du moment actuellement en centre spécialisé. C’est à dix heures trente six qu’un homme en costume élégant, deux pièces, est venu la chercher pour l’accompagner au bureau de la directrice. Mademoiselle Hedwige n’a montré qu’un faible intérêt pour son rendez-vous, ne montrant aucun agacement suite à son attente ni aucune excitation en vue d’être reçue. Son cœur battait exactement au même rythme que lorsqu’elle parcourait l’article. Lorsque la porte s’ouvrit, les yeux vide d’expression de la jeune femme ont parcourut les lambris laqués du bureau immense et magnifique, et n’ont qu’aperçut la baie vitrée et la vue qui allait avec. Tout ce luxe étendu devant ses yeux ne semblait absolument pas la faire ciller. Le rythme cardiaque était constant. Un peu lent pour une personne de cet âge là. La directrice se leva et lui tendit la main que la demoiselle serra sans conviction.

    « Bonjour, je m’appelle Cassidy Sheridan. Je suis la directrice de Dollhouse.
    - Merci, je suis au courant.
    - C’est exact. Notre agent vous a parlé de notre entreprise, je pense ?
    - Tout à fait. D’où ma présence ici.
    - Je vous prie de vous assoir mademoiselle Hedwige. »

    Tandis que la directrice ouvrait un dossier portant le nom de la jeune femme assise en face d’elle, cette dernière laissait vaguer son regard. Dollhouse, songeait-elle, était un bien curieux nom pour une entreprise visant à permettre aux personnes le désirant de changer d’identité. Agathe Hedwige de son nom d’emprunt qu’elle avait choisit, était impatiente de commencer le traitement ou l’opération quelque soit le nom qu’on lui donne. Elle avait tenté de changer elle-même d’identité mais visiblement elle n’était pas assez douée pour cela. Dollhouse, peu importe la crédibilité de leur nom, avait les moyens de réussir. Elle allait exigé beaucoup de choses de cette directrice. Des dossiers, des résultats surtout, et des exemples. Elle attendait également beaucoup de Dollhouse. Disparaître n’était pas aussi facile qu’elle l’avait imaginé. Changer de nom, avoir des faux papiers, changer de pays, de couleur de cheveux, de niveau de vie, disparaître dans la masse n’avait pas suffit. Il allait la retrouver, ce n’était qu’une question de temps. Alors elle allait utiliser son fric à lui. Le traitement quelqu’en soit le prix lui permettrait de disparaître.

    « Je vois que vous cachez bien des choses mademoiselle Hedwige.
    - Vous vous êtes renseigner, très bien renseigner, peu de personnes auraient pu découvrir ma véritable identité.
    - Nous sommes puissant mademoiselle, et nous n’aimons pas les mauvaises surprises.
    - Je vous paierais une grosse somme.
    - Nous n’avons aucun doute sur vos moyen, mademoiselle… comment préférez-vous que je vous appelle d’ailleurs ?
    - Appelez-moi Caroline s’il vous plait.
    - Vous détestez votre véritable nom, je me trompes ?
    - Disons que je déteste ce qui va avec. »

    Une prison dorée voilà ce qu’était le nom des Boleyn. L’une des plus vieilles famille de Lord d’Angleterre et des plus connus. Leur fierté était Anne Boleyn, reine d’Angleterre et mère de Elisabeth première. Tout le monde était au petit soin avec les Boleyn, reçu comme des rois partout, et détenant une fortune inestimable. Bien que leur relation avec l’actuelle famille royale ai toujours été chaotique, ils ont su rester apprécier des grands de ce monde. Le genre de choses qu’adore la famille Boleyn et que déteste la jeune femme. Droite comme un i, gracieuse, Caroline fixait son interlocutrice ne laissant rien transparaître. Elle avait été éduquée comme une lady et cela se voyait dans sa manière de se tenir. Et bien qu’elle sache masquer son éducation, ici elle n’en faisait rien, elle l’utilisait pour obtenir ce qu’elle désirait. Caroline avait toujours été doué pour jouer avec les apparences. Comme la plupart des membres de sa famille.

    « Excusez-moi Caroline, mais nous prendrons beaucoup de risque en vous acceptant au sein de notre clientelle.
    - J’en suis parfaitement consciente. Mais il me semble me souvenir de vos propos, vous êtes puissant, et des miens, je suis prête à payer le prix qu’il faudra.
    - Hum…
    - D’autant que votre agent m’a assuré que vous n’auriez aucun problème à réaliser mes désirs.
    - Elle n’a dit que la vérité. Aucun de nos précédents clients n’a été retrouvé.
    - Parfait. Où est le contrat ?
    - Ce n’est pas aussi simple mademoiselle. Vous avez menti à notre agent. Et vous continuez à nous cacher des choses.
    - Tout le monde ment.
    - Surtout dans votre cas, prendre de la drogue est dangereux pour votre santé.
    - Mais votre traitement va me permettre d’arrêter, non ?
    - Exact. »

    Se levant, la directrice posa sa main sur le dossier de son fauteuil en cuir, épais et confortable. Elle posa son regard dur dans celui de la jeune femme. Cette dernière restait imperturbable. Bien qu’ayant compris que cette femme en face d’elle savait tout de sa vie et même de son état de santé, elle ne se sentait pas gênée, bien au contraire. Sa fierté l’empêchait de transmettre ces informations confidentielles sur sa vie, mais le contrat qu’elle allait signer la protègerait d’éventuelle fuite, et puis pour que le traitement soit complet, il fallait que Dollhouse soit au courant des moindres petits détails de sa vie. L’intelligence de la jeune femme lui permettait de comprendre le point de vue de la directrice. Mais sa fierté l’empêchait de montrer sa compréhension. Se montrer si hautaine lui était difficile puisqu’elle détestait cela, mais c’était ainsi qu’elle était faite, qu’on l’avait dessiné enfant sans lui demander son avis et changer était plus difficile qu’on pouvait le croire.

    « Vous allez retirer ça de moi, n’est-ce pas ?
    - Tout ce que votre éducation a mis en vous ? Oui, tout à fait. Vous changerez de personnalité, comme notre agent vous l’a dit.
    - C’est tout ce que je désire.
    - Vous comprenez, je l’espère, que vous serez différente pour lui aussi ?
    - C’est l’idée, pouvoir redémarrer à zéro.
    - Mais rien ne dit qu’il aimera votre nouvelle personnalité ou que vous l’aimerez encore après avoir changer.
    - Je me détesterais plus, c’est le principal.
    - C’est tout le but de notre existence, aider à corriger ce que la société à fait, votre éducation vous a obligé à devenir. »

    Ne plus l’aimer ? Comment le pourrait-elle, songeait la jeune femme. Elle ne pouvait pas songer un seul instant sa vie sans lui. C’était pour lui qu’elle était là en partie. Parce qu’il l’aimait trop et qu’il prendrait tous les dangers à sa place sans ciller, qu’il était inconscient, qu’elle l’aimait ainsi et que c’était à elle de changer, de rectifier ce qui n’allait pas en elle. Le préserver et se sauver de l’enfer qu’était devenue la vie pour elle. Dollhouse allait leur offrir une vie de bonheur sans personne à leur poursuite. Elle avait confiance. Lorsqu’elle quitterait ce bâtiment, elle serait quelqu’un d’autre à leurs yeux mais pas aux siens. Il la reconnaîtrait, il lui avait promis.


Dernière édition par Calypso le Mer 18 Mar - 0:25, édité 2 fois
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Aaron
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MessageSujet: Re: Calypso | Active {100%}   Mar 17 Mar - 13:51

Hey !

Alors il y a quiproquo. ^^
Je t'ai dis que tu pouvait utilisé ton texte pour ta fiche, mais il faut un avant tout ça.
La partie "BEFORE THE DOLLHOUSE" signifie que tu dois conter ce qui s'est produit dans la vie de Calypso avant Dollhouse. Son occupation, son lieu de résidence..., ca doit être ceux de son ancienne vie.
Pareillement pour son histoire. Avant l'entretien avec la Directrice de Dollhouse,, il te faut raconter la vie de Elizabeth. De façon à ce que l'on comprenne pourquoi elle a choisi Dollhouse.
On en sait qu'un minimum dans l'entretien.

Bon, en revanche. Il faut que personne ne te recherche. Etant d'une famille très connu, il te faut une très bonne raison pour qu'on t'ait oublié.

Tes souvenirs, certains sont parfait, d'autres comme la 2eme, 4eme et 5eme sont trop...perturbants je trouve.
Il te faut des souvenirs éveillant des goût mais pas des envie de capacités, ni de sentiments. Un souvenirs de base, simple, joli, bénin.
N'oublions pas que ce sont les techniciens qui les ont choisi.

Voila. J'attends tes changements.

_________________

    It's not real ! Are you sure ?
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MessageSujet: Re: Calypso | Active {100%}   Mar 17 Mar - 19:48

    •• Caractère :

    Caractérielle, elle était d’un naturel têtue, le genre de fille qui ne se laisse pas faire, à qui on ne donne pas de leçon ni de vie ni de morale. Le seul qui lui ai donné des leçons se morfond tout seul dans son immense château et ne la reverra jamais plus. Vous voyez pourquoi on ne lui faisait jamais la morale ? D’autant que si elle se laissait un peu aller côté morale c’était pour contrebalancer les 17 années passées à jouer les petites filles sages. Pas vraiment capricieuse, elle savait néanmoins très exactement ce qu’elle voulait et savait se faire parfaitement comprendre. On ne lui disait pas non sans y avoir réfléchit et on savait qu’elle n’oublierait pas ni ne pardonnerait.

    Elle était d’un naturel fonceur. N’aimant pas qu’on lui dicte les règles, elle n’estimait pas non plus pouvoir en dicter ni à elle ni aux autres. Pensant que le monde ne tournait pas rond mais plutôt carré, elle s’imaginait que le monde avait quelques règles propres à lui-même. Du coup, elle n’aimait pas envisager les choses dans l’avenir et préférait laisser les choses arriver, qu’on lui montre au fur et à mesure le chemin tracer pour elle. Et elle fonçait tête baissé sans réfléchir parce qu’il n’y avait pas à réfléchir.

    •• Goûts :

    ¤ Elle regardait de vieux films en noir et blanc, des films policiers à la Hitchcock
    ¤ Sa playlist préféré aurait ravit un vieux rockeur puisqu’elle aurait tout aussi bien avoir vingt ans dans les années 70 au vu de ses musiques préférées.
    ¤ Manger du pop corn au cinéma est obligatoire la vision qu’elle avait des choses.
    ¤ Le chocolat donne le sentiment d’amour ? Peut-être cela peut-il expliquer pourquoi elle en mangeait tant.
    ¤ Ne pouvant résister à une bouteille de vodka, elle était souvent ivre.

    •• Proches :

    ¤ ADRIAN HAWKS { Ian Somerhalder } Avant d’entrer à Dollhouse, Caroline était folle amoureuse de lui. Chanteur dans un groupe de rock qui marchait plutôt bien, il a rencontré la demoiselle à un de ses concerts. Cette dernière ivre est montée sur scène pour s’emparer du micro, au lieu de laisser les gardes du corps la remettre dans la fosse, Adrian s’est mit à chanter avec elle. Les deux ont finit la nuit ensemble. Ils ne se quittaient plus, plongeant ensemble dans les méandres de la drogue, vivant une relation passionnelle autodestructrice. Adrian était le seul au courant des projets de Caroline sans vraiment savoir exactement où elle allait. Il pense que quelque chose s’est mal passé et cherche à savoir où est sa bien aimée.

    ¤ FAMILLE BOLEYN D’après ce qu’elle en savait, son frère ainé était entré à la chambre des Lord et visait le poste de premier ministre. Il était brillant, il avait les moyens de réussir. Le seul problème c’est que ce n’était pas lui qui décidait, mais leur père. Son frère préféré, Antonin, allait sortir de ses études en tant que neurochirurgien. Autrement dit il allait être riche. Quand à son frère cadet, elle ignorait où il en était sûrement en cure de désintoxication pour la cinquième fois. Son père le cachait très bien. Ce dernier avait manqué de retrouvé Caroline mais cette dernière avait disparue. Il n’a trouvé aucune trace d’elle. Déduisant qu’elle avait dû quitter le pays sans laisser d’adresse, il renonce à la chercher aux Etats-Unis et même dans le monde, il se dit qu’un jour elle réapparaitra. Quand à sa mère ? Toujours fourré dans un livre selon ses supositions.


II. THE DOLLHOUSE IS ALL MY LIFE NOW

    •• Nom Active : Calypso
    •• Age d'entrée à Dollhouse : 21 ans
    •• Handler : en cherche un
    •• Pourquoi être devenu un Active ?
    Pour échapper à sa famille. Vous ne connaissez pas les Boleyn ? Allons, c’est l’une des familles les plus riches au monde et l’une des plus puissantes. Descendant d’Anne Boleyn, reine d’Angleterre, mariée à Henri VIII et mère de Elisabeth 1er. Avec une telle généalogie et une telle puissance, les Boleyn ne plaisante pas. Dans la famille tout le monde doit être irréprochable, doit avoir un poste à haute responsabilité et une vie de rêve, devenir un exemple. Ca n’a pas été le choix de Caroline qui a fuit sa famille. Et voyant que son père allait la retrouver, elle est entrée à Dollhouse pensant recommencer une nouvelle vie avec Adrian son grand amour… mais il faut toujours lire les petites lignes en bas du contrat.

    •• Souvenirs :

    ¤ Sa mère lui lisait toujours un livre avant de s’endormir. Dans une famille normale, vous auriez eut droit aux contes de fées habituels où tout finit bien. Mais chez les Boleyn c’est une autre histoire. Voyez-vous la mère de Caroline n’a jamais été très affectueuse avec ses enfants, mais le soir, elle lisait toujours à sa fille un des livres qu’elle lisait, sa mère aimait beaucoup lire. Caroline adorait cet instant où elle partageait enfin quelque chose d’intime avec sa mère. Elle fermait alors les yeux, écoutant l’histoire, et s’enivrant du parfum de sa mère penchée sur elle.

    ¤ C’était un mois d’août particulièrement chaud. Son père avait décidé d’acheter une piscine olympique et l’équipe qui allait avec. Avec son frère Antonin, Elisabeth s’est introduit discrètement une nuit où il faisait affreusement chaud et avait investit les lieux. Découvrant ses épaules nues et son maillot de bain une pièce de Dior, noir, sobre et discret elle avait plonger. Adorant nager, elle avait passé l’une de ses plus belle nuit à profiter de cet endroit magnifique rien que pour elle.

    ¤ Le mercredi après-midi, la cuisine embaumait toujours les tartes et la compote de pomme. A la maison, c’était Nana qui faisait les gâteaux les plus succulents du pays. Nana comme la surnommait affectueusement Caroline enfant était en fait un grand chef français qui travaillait pour la famille. Caroline, elle, piquait toujours des morceaux de fruits fraîchement découpés et s’enfuyait dans l’immense parc pour savourer son butin.

    ¤ Marrant comme le son d’une guitare électrique l’électrise dans tout le corps. Enfant elle n’avait pas vraiment pu écouter ce genre de musique. C’était en se libérant de son père, en s’enfuyant qu’elle avait pu connaître tout ça. Et c’était durant un concert qu’elle avait rencontré Adrian. Le son de sa guitare, elle l’avait associé à cette nuit parfaite, à cette adrénaline qui avait coulé en elle, à se désir qui s’était déversé. Mais aujourd’hui elle ne conserve qu’un goût immodéré pour les guitares électriques et les son rock.

    ¤ Antonin restait toujours en bas de l’arbre lorsqu’ils jouaient ensemble alors que la petite Elisabeth grimpait avec énergie dans les arbres, elle n’avait jamais eut de sensation de vertige. A chaque moment où elle prend des risques, où elle peut se tuer, l’adrénaline envahi son corps, électrise son être. Elle adore sentir le danger la frôler. Et à chaque fois qu’il y a un témoin de sa prise de risque, un témoin qui n’a pas pris le risque, elle se moque de lui gentiment comme le faisait avec son frère.

    •• Préférences :

    ¤ Calypso adore l’eau. En temps normal, les actives ont trop peu d’activité diversifié pour se détecter des goûts. Mais en passant du temps à la piscine, comme tous les autres actives, la jeune femme a découvert qu’elle aimait passer du temps au fond de la piscine, sans respirer, le plus longtemps possible, là où elle peut oublier tout autour d’elle. Pourquoi voudrait-elle oublier ? C’est une bonne question auquel un jour il faudra qu’elle réponde.

    ¤ La nourriture servie au sein de Dollhouse est vraiment bonne, succulente à vrai dire, si vous venez de l’extérieur vous pourriez en apprécier la fraîcheur, et la bonne cuisine servie. Mais vous n’y avez accès que lorsque vous avez oublié si vous aimez le steak ou les oranges. Calypso ne devrait pas ressentir un dégoût envers la viande et pourtant c’est le cas. Sans empreinte, on ne peut pas vraiment savoir si on aime ou on aime pas, et pourtant, la jeune femme n’aime pas la viande mais la mange quand même parce qu’on lui a dit que c’était bon pour le corps.


III. BEHIND THE SCREEN

    •• Avatar : Kristen Bell

    •• Age & Sexe : 21 ans & Féminin
    •• Comment avez-vous connu le forum ? PRD
    •• Envie de donner votre impression ? J’aime beaucoup la série et ce forum y est fidèle tout en sachant s’adapter au format RPG sur forum, ça promet d’être sympa.


Dernière édition par Calypso le Mer 18 Mar - 0:26, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Calypso | Active {100%}   Mar 17 Mar - 19:50

Modifications effectués.

Effectivement le texte avec la directrice est un peu trop juste pour qu'on comprenne bien tout. Mais j'avais envie de conserver du mystère. Et après j'ai réaliser que ça ne serait pas forcément pratique pour les autres joueurs.

Pour ce qui est des souvenirs j'avais pas tout compris. Ca y'est maintenant j'ai saisit... (je suis blonde, c'est normal, ça va plus lentement chez moi).
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MessageSujet: Re: Calypso | Active {100%}   Mar 17 Mar - 23:57

Laughing
En tout cas les modifs sont bonnes, il ne manque que le changement ici :

Citation :
•• Date de Naissance : 21 juin
•• Lieu de Résidence : Dollhouse
•• Occupation : Sans personnalité implanté en elle, la demoiselle passe le plus clair de son temps dans la salle de sport. Même sans empreinte, elle aime le sport, se sentir épuisée, sainement. Elle passe très peu de temps à se relaxer aux massages, juste le temps minimum pour ne pas paraître trop étrange vis-à-vis des autres actives.
Rajouter ton année de naissance, indiquer l'Angleterre plutôt que Dollhouse et puis ben l'occupation... Je pense que tu étudiais chez toi si j'ai bien compris xD
Cette partie concerne aussi ta vie avant Dollhouse ^^

Pour le reste... J'aime particulièrement le fait que Cassidy t'ait menti. Elle t'a fait croire à une nouvelle vie avec ton petit-ami pour que tu deviennes une Active... Je la vois manipulatrice dans ce sens-là xD
Bref, outre ces changements qui te prendront deux secondes tout est parfait, donc je te valide Wink
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MessageSujet: Re: Calypso | Active {100%}   Mer 18 Mar - 0:10

Bah en même temps elle a pas vraiment menti, elle a juste omis de lui donner des informations supplémentaires...

Changement effectués. En en fait son dernier lieu de résidence était New York et elle était sans emploi, ni étudiante.

Merci mademoiselle!! Razz
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MessageSujet: Re: Calypso | Active {100%}   Mer 18 Mar - 0:17

Perfectooo Very Happy
C'est pas faux... Mais on va dire mensonge par omission, ce qui serait tout à fait dans sa nature ! Bref tu as bien fait xD Ca me fait un exemple d'Active que j'ai recruté de façon un peu louche Laughing
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MessageSujet: Re: Calypso | Active {100%}   Mer 18 Mar - 0:27

J'adore rendre service! Mais déjà on présentait que le recrutement n'était pas très net dans le pilote de Dollhouse...
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MessageSujet: Re: Calypso | Active {100%}   Mer 18 Mar - 0:28

XD

Ahem, je peux donc te souhaiter la bienvenue officiellement Calypso ! Amuse-toi bien parmi nous, et je te félicite parce que j'adore tes textes. =)

_________________
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    I think I could understand
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    I swear I'd be a better man
    I’d listen to her
    'Cause I know how it hurts
    When you lose the one you wanted
    And everything you had got destroyed
    Paroles de "If I were a boy" de Beyonce, Icon (c) lickourlegs @ LJ
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MessageSujet: Re: Calypso | Active {100%}   Mer 18 Mar - 1:14

Merci à toi!
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MessageSujet: Re: Calypso | Active {100%}   

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